Captain America and the Avengers obtient 8/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
Captain America et les Avengers
par Simon Larocca·17 juin 2024
La
entendez-vous vous aussi, n’est-ce pas ? La fanfare iconique qui lance le générique de chaque
production cinématographique et télévisuelle Marvel, avec le logo sur fond rouge qui célèbre l’épopée que chaque
saga de la Maison des Idées transpire. Et peut-être que, dans un passé pas si lointain, les
développeurs de Captain America and the
Avengers ont eux aussi imaginé résonner dans leurs esprits créatifs des musiques à
l’impact émotionnel aussi fort, lorsqu’ils ont conçu le concept du beat’em up à défilement horizontal le plus
célèbre de tous les temps, du moins en ce qui concerne les Vengeurs et leurs
mirabolantes aventures !
Quello per Sega MegaDrive est seulement l’un des nombreux portages du titre dont je vous parle, étant donné qu’il a connu une
série de versions chanceuse sur de nombreuses consoles de salon et portables
répandues à cette époque : nous parlons de 1991,
et si Super Nintendo et Game Boy ne laissèrent certainement pas passer l’occasion
de mettre la main sur le titre qui avait fait vider un sacré nombre de portefeuilles,
grâce à la borne d’arcade à succès
présente en fait dans chaque bar et salle d’arcade existants, il y avait une raison. Ou plutôt,
j’en dirais plusieurs. Sans compter que Data
East, maison de développement du jeu, pour quiconque a vécu ces années
ou les étudie en tant que vulgarisateur vidéoludique, était synonyme de qualité.
Partons de l’histoire, élément fondamental lorsqu’on raconte les péripéties de super-héros nés sur papier et transposés à l’écran :
Steve Rogers, alias Captain America, dirige les Vengeurs originaux, ceux de la première heure pour être clair : Œil-de-Faucon avec sa tenue peut-être un peu kitsch mais indubitablement magnifique, aux côtés du milliardaire Iron Man et rien de moins
que Vision, l’androïde surdéveloppé aux pouvoirs comparables à ceux d’un
dieu.
Ilur principal adversaire est le Crâne Rouge, le vilain historique de Captain
America et antagoniste officiel de tous les Avengers dans les histoires qui les
mettent en scène ensemble, ou comme aime le dire le héros américain, assemblés. Et assemblés sont aussi les
ennemis que le non-mort à la peau rouge rassemble pour affronter la ligue des
héros : le Mandarin et l’invulnérable (ou presque) Ultron ne sont que quelques-uns des
personnages que nous verrons défiler dans les cinq niveaux du jeu et qui nous donneront
du fil à retordre, je vous l’assure !
Bien qu’il s’agisse d’un défilement,
nous pourrons nous déplacer partout sur le plan de
jeu, en utilisant pleinement la « croix directionnelle » qui nous permettra de
nous déplacer donc dans toutes les directions possibles. L’interaction avec les objets et
les armes est bonne, nous aurons la possibilité de lancer des voitures comme si elles étaient
des jouets et de combattre avec les mouvements typiques du héros sélectionné : Ron Man
pourra léviter grâce à ses propulseurs, Cap fera découvrir aux dents
des sbires de Crâne Rouge son bouclier en vibranium et ainsi de suite.
Da amatrice de longue date des shooters, à la R-Type et Gradius, j’ai énormément apprécié les sections de jeu où le gameplay se transformera en un frénétique shooter, qui met en valeur l’aspect arcade du jeu et surtout permet au joueur de faire une pause des coups de poing et des coups de pied, en apportant de la variété et une bonne dose d’entraînement à nos réflexes de super-héros.
Come tous les titres de ce genre, de grandes licences dérivent de grandes responsabilités et Captain America and the Avengers n’échappe pas à ce dogme : le jeu en lui-même n’ajoute rien de nouveau ni de vraiment significatif à l’histoire des beat’em up à défilement, mais il s’en sort bien, la partie technique fait correctement son travail et prendre le commandement des Avengers, en fredonnant le thème musical de Marvel, aide certainement à mener à bien la mission principale la plus importante de toutes.
Faire plaisir.
Videjoueurs… Assemblez !
8
Pro
Le casting original des Avengers, sans clins d’œil ni fan-service inutiles
Niveaux de tir qui atténuent la monotonie typique des beat’em up à défilement latéral
Contro
Souffre à la longue d’une certaine répétitivité, point faible de la quasi-totalité des beat’em up de l’époque
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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