Il Japon est l’un des rares endroits au monde où l’on sait pouvoir situer n’importe quel type d’histoire, en ayant conscience qu’elle touchera presque certainement le public. Que ce soit en raison de ses particularités historiques et folkloriques, ou parce que le Pays du Soleil Levant a su depuis toujours toucher les cordes les plus vibrantes des joueurs, mais aussi des amateurs de cinéma, d’anime et de séries télévisées, il est un fait qu’aucune nation comme celle-ci ne parvient à canaliser au mieux l’imagination des développeurs et des créatifs.
Forse l’équipe Ninja, équipe polymorphe (c’est le cas de le dire !) de développeurs qui a rendu à ses anciens fastes arcade Ninja Gaiden et nous a récemment ravis avec Wo Long: Fallen Dinasty, a pensé qu’il ne serait pas du tout mal d’installer leur prochain jeu dans l’une des périodes historiques les plus critiques du « nouveau » Japon, remettant au premier plan ce qui est la figure la plus emblématique de la terre créée par les dieux Izanami et Izanagi: le Samouraï.
Titres consacrés aux samouraïs, aux rônins et aux duels au coucher du soleil, avec des pétales de cerisier se déposant poétiquement sur les épaules des adversaires, nous en avons vu à foison ces dernières années, que dis-je ces dernières décennies, sans manquer d’incursions en 2D à défilement horizontal et de magnifiques open worlds où l’hybridation historico-folklorique a atteint des sommets plutôt élevés : je fais évidemment référence à ce Ghost of Tsushima de 2020 qui, dans les faits, s’est installé dans le palais royal du genre action-aventure comme une pierre angulaire et un terme de comparaison pour tout ce qui est arrivé après.
Et c’est précisément Rise of the Ronin, titre attendu le 22 mars 2024 sur PlayStation 5, tout ce qui viendra ensuite. Team Ninja aiguise ses épées depuis très longtemps pour arriver prêt au combat.
Les premières différences substantielles concernent l'époque à laquelle se déroulent les deux titres : si GoT braquait les projecteurs sur le treizième siècle du Japon, marqué par les invasions mongoles et les tentatives de soumettre une terre si convoitée par les armées étrangères, Rise of the Ronin nous fait faire un bond temporel de près de six cents ans.
Choix non seulement courageux, mais aussi dicté par la nécessité de prendre autant que possible ses distances avec son illustre prédécesseur, afin de plonger les joueurs dans un contexte qui pourrait vaguement rappeler Ghost of Tsushima tout en s’en démarquant.
Sans entrer trop dans les détails, cette période historique fut cruciale pour le destin du Japon, car il fut ravagé par des guerres civiles internes et la désintégration progressive du système féodal : la fin du shogunat des Tokugawa, bien sûr, mais surtout l’ouverture définitive vers l’Occident, avec tout ce qui en découlerait.
Si vous avez déjà vu le film Le Dernier Samouraï, vous savez de quoi je parle.
Ma la politique et la modernisation, plus ou moins voulue, ne sont pas les éléments clés de Rise of the Ronin, heureusement. Le gameplay vu dans la bande-annonce semble très prometteur et les décors se parent d’une aura évocatrice et photoréaliste, il ne pourrait en être autrement vu la machine qui le fait tourner.
Intrigante également la promesse de choix multiples et cruciaux pour le déroulement de l’intrigue principale ainsi que les nombreuses quêtes secondaires implémentées dans le jeu : si elles sont gérées avec clairvoyance et un bon niveau de scénarisation, elles pourraient être la clé de voûte du titre des Team Ninja.
Un autre différence selon moi fondamentale est le choix d’introduire dans le monde des samouraïs aussi la présence des ninjas, figures légendaires et très aimées de quiconque a un minimum de passion pour la culture pop : assassins mortels et présences riches en fascination, les ninjas devraient faire partie intégrante du jeu et l’opposition entre le Bushido, le code d’honneur des samouraïs, et le Ninjutsu, qui repose au contraire sur la conception d’une victoire à obtenir par n’importe quel moyen et le plus vite possible, en utilisant sans hésitation les méthodes et les techniques les plus sournoises et efficaces, sera à coup sûr une flèche, ou mieux un shuriken à la disposition de Rise of the Ronin.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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