Assassin’s Creed Shadows, des ombres venues du Japon
par Simon Larocca·13 août 2024
Quand les ombres se profilent
à l’horizon, la lumière est appelée à intervenir.
Scénarios de ce type inspirent depuis toujours les esprits créatifs des écrivains, scénaristes et programmeurs de jeux vidéo, qui, en s’immergeant à pleines mains dans l’éternelle bataille entre le bien et le mal, trouvent toujours des idées intéressantes. Assassin’s Creed, à l’époque de sa sortie (et nous parlons d’il y a bien 17 ans, une éternité en termes vidéoludiques), fit sensation avec l’introduction de personnages gris, difficilement distinguables en gentils et méchants, protagonistes d’aventures dynamiques où la furtivité et les stratégies réfléchies l’emportaient sur des assauts impétueux et immotivés.
A cheval entre présent et passé,
avec un regard subtil mais palpable vers un avenir dystopique et loin d’être
rose, la saga nous a permis de voyager vraiment partout et à n’importe quelle
époque, des Templiers aux abordages pirates de Port Royale, en passant par les
guillotines de la Révolution française jusqu’à même tester les lames des
puissantes haches vikings. Ce n’était qu’une question de temps avant qu’Ubisoft
décide de conquérir les rivages orientaux du Soleil Levant : Assassin’s Creed: Shadows, en sortie le 15 novembre 2024 pour Playstation 5 et Xbox Serie X, est en effet situé au Japon, à une époque aussi
tumultueuse que fascinante. En toile de fond des événements du samouraï Yosuke se trouvent les batailles continues et
éprouvantes entre les fiefs qui parsemaient tout le pays : nous sommes à l’époque Sengoku, le sombre renouveau au nom
du sang et de la modernité, qui atteindra son apogée dans la célèbre bataille de
Sekigahara, est à nos portes.
Yosuke et Naoe, une kunoichi habile et mortelle, en plus d’être
extrêmement rapide, deviendront des alliés improbables au fil du dénouement de l’intrigue, encore
assez nébuleuse malgré les trailers et les séquences de jeu montrées dans les مختلف salons et événements du secteur.
Quoi que nous sachions avec certitude, c’est
qu’Ubisoft, pour sa quatorzième itération de la franchise peut-être la plus
durable de son histoire de producteur, semble vouloir voir les choses en grand :
en adoptant une perspective plus vaste, à l’image de son prédécesseur « rival »
le plus illustre, à savoir ce Ghost of
Tsushima déjà entré dans la légende, le joueur pourra affronter sa
campagne solo en suivant le fil conducteur principal entre trahisons, duels au
crépuscule et le Credo de l’Assassin, qui n’a jamais été aussi rigide et en
même temps fascinant, ou bien se diriger vers des zones périphériques, des bois
attenants à des villages accablés par des impôts écrasants et une pauvreté
manifeste, et tenter d’accomplir des missions secondaires pour la population en
vainquant des bandits et en récupérant des ressources pour la subsistance des
femmes et des enfants.
Un monde ouvert
presque à tous égards, en termes simples.
Même le cours des saisons,
changeant par définition, influencera beaucoup l’histoire et l’approche des quêtes
du duo Yosuke-Naoe, un élément qui, selon moi, possède un charme particulier,
ainsi qu’une valeur narrative d’un impact notable : la storyline principale se
présente ainsi comme très étoffée et de grande ampleur.
Shadows mais a encore dans sa manche d’autres atouts pour nous : la gestion des bases où nous recruterons et entraînerons espions et guerriers nous reviendra entièrement, comblant ainsi, selon les intentions des Canadiens d’Ubisoft, le vide «managérial» qui a toujours été une lacune de la saga, malgré les timides tentatives avec Brotherhood et le quatrième épisode piratesque.
J’ai entrevu dans les vidéos officielles montrées jusqu’à présent un arsenal d’armes à la disposition de Yosuke et Naoe digne de ce nom, les reproductions de katana, shuriken et daikatana paraissent décidément fidèles, bravo pour le choix d’armer la kunoichi avec la kusarigama, une arme exceptionnelle et spectaculaire à moyenne portée qui, j’en suis sûr, ne manquera pas de rendre les combats exceptionnels et divertissants.
En somme, Shadows a les cartes en règle pour entrer dans le cœur d’une fanbase, celle d’Assassin’s
Creed, peut-être un peu saturée et désireuse d’un tournant significatif.
Que les ombres, enfin, donnent la lumière aux
nouveaux adeptes du Credo ?
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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