Street Fighter II, Mortal Kombat
et Dragon Ball : des titres légendaires indispensables dans toute collection de jeux vidéo
qui se respecte, que vous soyez un passionné de jeux de combat avec une carte d’identité
plastifiée ou un jeune espoir de la manette. Ce qui relie ces
chefs-d’œuvre, c’est un dénominateur commun : tous trois ont su redéfinir le
concept de tournoi d’arts martiaux
en le portant à son plus haut niveau.
Annoncé avec fanfare
et une bande-annonce capable de mettre en délire des foules de gamers Saiyan, Dragon Ball: Sparking Zero! sortira le 11
octobre 2024 pour PlayStation 5 et Xbox Series : le nouveau travail de Spike Chunsoft remettra en scène les fastes des précédents épisodes estampillés Tenkaichi dans une nouvelle incarnation de la
saga, qui promet déjà des étincelles, des kamehameha (pour les profanes ondes énergétiques) et de puissantes transformations !
L’ultime chapitre de la série
dédiée aux personnages créés par le regretté Akira
Toriyama remonte à 2007, et comme le savent bien les spécialistes, 17 ans
écoulés entre un jeu et l’autre représentent dans le domaine vidéoludique
l’équivalent de l’ère glaciaire pour l’histoire de l’humanité : à ce propos, il est
beaucoup question d’êtres humains courageux aussi dans ce titre de Bandai Namco, car nous reverrons sur le
ring de combat le plus célèbre de tous les temps des combattants de la trempe de Krilin et
Tenshinhan, épaulés par une légion de héros et de méchants provenant à la fois du
manga original et des innombrables séries animées nées des pages du
maître disparu prématurément.
Le manga de Toriyama, publié en 1984 et destiné à révolutionner le
monde des bulles dans son pays et aussi au-delà des mers, raconte l’histoire d’un
enfant insouciant et un peu naïf, Goku, doté d’une queue et d’un bâton
extensible avec lequel affronter les méchants : chevauchant un nuage, les
cheveux au vent et le sourire éternellement aux lèvres, Son Goku n’est rien
d’autre que la version moderne et « en bande dessinée » d’un personnage mythologique
iconique, protagoniste d’un poème oriental. Son objectif est de retrouver sept sphères magiques dispersées en des lieux
secrets, grâce auxquelles il pourra évoquer Shenron le dragon, créature toute-puissante
capable d’exaucer un vœu. Avec le temps, le manga et l’anime évolueront dans
une direction bien précise, jalonnée de combats et de duels à une échelle toujours plus
grande jusqu’à impliquer des univers entiers : des termes comme Super Saiyan et Tenkaichi,
le nom du tournoi qui verra entrer en lice des êtres presque invincibles comme le
fameux Cell, deviendront incontournables pour les fans.
C’est ainsi que le mythe vit le jour.
Dragon Ball Sparking: Zero! est un
chef-d'œuvre annoncé et je suis convaincu que le battage autour de lui soit
justifié : les mécaniques de gameplay historiques de la saga n'ont pas été
retournées comme une chaussette, mais plutôt conservées et mises à jour avec de nouveaux modes avec
lesquels élever le niveau de défi.
Le réalisme, s’il est possible de parler de réalisme en considérant le cadre et l’univers narratif d’origine, atteint des niveaux excellents surtout en ce qui concerne les conséquences de nos actions pendant les affrontements : les arènes réagissent à la destruction massive mise en scène par les adversaires et il semble qu’il y ait la possibilité de changer les environnements de jeu, en fracassant des canyons entiers ou en ravageant le terrain pour s’enfoncer dans des cavernes souterraines cachées, le tout en toute liberté !
Le ensemble de mouvements disponibles pour
chaque personnage (ils sont prévus 132 au total) est très varié et les
transformations possibles ne se comptent pas, si nous utiliserons les Saiyans et les dieux présents dans le
panthéon créé par l’esprit de Toriyama : dans Tenkaichi, les costumes alternatifs et les mouvements
finaux épiques avaient fixé de nouveaux standards très élevés dans le domaine de la
personnalisation et de la résolution des affrontements de manière spectaculaire, donc dans
Sparking: Zero ! selon les développeurs, il était nécessaire de relever encore la barre,
évidemment.
À en juger par les captures d’écran et
les dernières bandes-annonces diffusées, il semble que la Kamehameha lancée par Bandai soit
destinée à nous frapper en plein cœur, là où réside la passion pour Goku et l’univers
stratifié, passionnant et épique de Dragon Ball.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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