OutRun obtient 9/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
OutRun, merci Yu Suzuki !
par Simon Larocca·15 novembre 2023
Plage, mer, glaces et sensation de liberté.
OutRun me fait penser à tout cela et à bien plus encore. Le lien qui s’établit entre un objet et les souvenirs qui y sont associés peut être puissant et merveilleux : qui d’entre nous n’a jamais associé un jeu vidéo, un film ou un livre au moment précis où nous l’avons découvert pour la première fois, avec toutes les sensations et les émotions qu’il nous a transmises à l’époque ?
SEGA, lorsqu’elle a publié OutRun en nous offrant l’une des bornes d’arcade les plus belles de tous les temps, a voulu rendre hommage à ce sentiment de joyeuse liberté que l’on ressent pendant les vacances à la mer, en rêvant de chevaucher une Ferrari rouge flamboyante, peut-être avec à nos côtés la personne la plus importante de notre vie.
Ovviamente ce n’est pas tout rose, en effet pendant notre course les accidents seront au coin de chaque rue, ou plutôt derrière chaque virage, et lorsque cela se produira, nous verrons notre blonde nous asséner une série d’injures que nous n’oublierons pas si facilement, et qui nous feront regretter de l’avoir fait monter à bord. Mais allons-y dans l’ordre...
Uscito en 1986 et ensuite converti sur presque toutes les plateformes existantes, OutRun est un simulateur de conduite automobile qui s’écarte totalement du réalisme des jeux de course précédents, en introduisant la possibilité de sélectionner le morceau musical qui nous accompagnera pendant la partie grâce à l’autoradio, objet iconique par excellence pour les jeunes qui vivaient une période historique compliquée et stratifiée, où la musique représentait l’un des instruments pour se rebeller contre le conformisme ambiant.
Le jeu est divisé en plusieurs parcours que le joueur pourra choisir à proximité des célèbres « bifurcations », qui précèdent les points de contrôle. Nous voyagerons à travers divers décors, qui semblent sortis des cartes postales de vacances les plus soignées et évocatrices, sur des routes brûlantes sur lesquelles nous rencontrerons de nombreux autres véhicules adverses à éviter et dépasser.
Yu Suzuki, programmeur japonais légendaire et créateur du jeu, offre au monde un jeu insouciant mais non banal, le moteur graphique rappelle évidemment celui d’un autre jeu iconique de l’époque, Space Harrier : genres différents mais plaisir identique, au plus haut niveau !
Come mentionné précédemment, chaque joueur d’OutRun sait bien que provoquer un accident dans le jeu entraîne non seulement la perte de précieuses secondes, mais aussi une sévère réprimande de la part de notre belle passagère ; après tout, comment lui en vouloir ?
OutRun est donc une expérience de conduite fondatrice dans son genre, au charme inimitable et qui, tel la brise qui apporte avec elle l’odeur du sel marin, vous offrira quelque chose de magique et d’invitant.
9
Pro
Jeu de conduite qui renferme l’essence de l’époque arcade, immédiat et suffisamment difficile
Les réactions de la petite amie quand on commet un accident : le mème des années quatre-vingt
Possibilité de choix de la musique d’accompagnement via l’autoradio et le compartiment sonore : des éléments inoubliables
Contro
Perte de temps élevée lorsqu’on commet une faute, facteur qui pèse lourdement sur le match
Qui cherche du réalisme et une physique des impacts impeccable sera très déçu
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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