Michael Jackson's Moonwalker obtient 7/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
Michael Jackson's Moonwalker
par Simon Larocca·6 décembre 2024
Parler de Moonwalker pour moi, c’est monter dans une DeLorean et voyager dans le temps, en retrouvant un coffre plein à ras bord de souvenirs doux-amers : l’adolescence était à nos portes et les jeux vidéo me tenaient compagnie chaque après-midi après l’école, tout comme la musique pop qui berçait les rêves et faisait prendre son envol.
Michael Jackson, le Roi de la Pop, ne pouvait pas manquer dans mon walkman toujours à portée de main, tout comme en 1990 chaque possesseur de la Mega Drive ne pouvait laisser échapper le titre sous licence officielle du film, avec lequel Michael Jackson a consacré une domination multimédia absolue : musique, cinéma, jeux vidéo.
Au-delà de l’enthousiasme suscité par le succès planétaire de l’icône pop, il faut admettre que Michael Jackson's Moonwalker n’est pas un chef-d’œuvre qui a révolutionné les plateformes à défilement latéral en 2D ; autant le dire tout de suite : les niveaux sont peu nombreux et ne brillent pas par leur originalité, d’autant plus qu’ils sont directement tirés du film, cependant le nom, et l’apparence, de Michael avec son légendaire costume blanc, chapeau compris, valent vraiment à eux seuls le prix du jeu, comme on dit dans ces cas-là.
Le gameplay est de ce qu’il y a de plus simple que vous puissiez imaginer, enrichi de quelques petites perles qui rendirent fous les fans qui mirent la main dessus : pendant la partie, nous pourrons en effet lui faire exécuter ses pas de danse les plus célèbres, entre un coup de pied et l’autre administré aux sbires de Mr. Big (bien sûr toujours et en tout cas en pas de danse !) sur les notes de ses tubes, comme il se doit.
Je me souviens aussi qu’il était possible d’exécuter une chorégraphie chorale avec tous les ennemis à la fin de chaque niveau, si l’on était assez rapide et précis pour appuyer sur le bouton de la technique spéciale : aujourd’hui, tout cela pourrait peut-être faire sourire, habitués que nous sommes à des easter eggs d’un tout autre genre, mais pour la légion de fans qui, à cheval entre les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, suivaient le Peter Pan moderne pratiquement partout, il s’agissait de quelque chose d’épique !
[Interlude de fin de niveau Michael Jackson's Moonwalker SEGA Mega Drive]
Qualques précisions sur l’intrigue, bien que la structure narrative en elle-même soit réduite à l’os : fondamentalement, le héros urbain Michael doit retrouver et libérer tous les enfants enlevés par Mr.Big et sa bande, afin de les ramener chez eux auprès de leurs familles et de faire triompher le bien. Fin.
Il n’en fallait pas plus, à vrai dire, pour célébrer la popstar, et l’on fit donc le strict minimum afin de justifier l’existence d’un jeu vidéo qui lui était dédié.
Anche le film Moonwalker consistait en une série de scènes dans lesquelles notre héros se frayait un chemin au son de la musique, de petits cris et de chorégraphies incroyables, se transformant même en un robot géant à la fin lors du combat qui l’oppose au méchant : tout cela se produit également dans le jeu vidéo.
Graphiquement, nous nous trouvons face à un titre Sega 16 bits, donc le carnaval de couleurs qu’il nous offre est proportionnel à la puissance que la machine pouvait produire.
Le volet sonore, inutile de le dire, est absolument exceptionnel et je suis certain que même ceux qui n’ont jamais été de fervents admirateurs du chanteur trouveront, s’ils lui donnent une chance, un jeu capable de divertir et de les occuper juste assez pour pouvoir en profiter au mieux.
Insomma, si vous ne l’avez pas compris, Moonwalker est un titre important et mérite, je le dis haut et fort (mais sans petits cris !) d’être joué et rejoué.
7
Pro
Il y a Michael Jackson qui danse, frappe et danse encore : pour les fans, un must
Plateforme expérimentale avec des sections de combat amusantes
Secteur musical de tout premier niveau
Contro
Intrigue incohérente et presque inexistante, comme celle du film
Gameplay dans l’ensemble pauvre et avec peu de mouvements disponibles.
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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