F-1 Race obtient 7/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
F1 Race, chauffez les moteurs sur Game Boy !
par Simon Larocca·15 juin 2025
Les simulations sportives revêtent une importance capitale pour la communauté des joueurs du monde entier. C’était vrai hier, aux débuts du jeu vidéo avec les premières, mais acharnées, tentatives de compétition avec des titres de l’envergure de Pong qui a marqué une époque, sans parler de Track & Field qui nous a fait user le bout des doigts et détruire d’innombrables joysticks, jusqu’aux courses adrénalinées sur des circuits de science-fiction de Wipeout et F-Zero, estampillé Nintendo.
E c’est donc justement cette dernière qui, en 1990, a suivi la voie du gaming compétitif en sortant F1 Race pour la petite de la maison, le mythique Game Boy : il s’agit sur le papier d’un titre de simulation de conduite, même s’il vous suffira d’y jouer quelques minutes pour comprendre à quel point, en réalité, le gameplay penche bien davantage vers une dimension résolument arcade !
Una première version du titre avait déjà vu le jour sur Famicom (chez nous ensuite connue sous le nom de NES, pour les profanes) six ans plus tôt, relançant de fait un genre qui, pour une raison mystérieuse, a toujours connu des fortunes diverses sur console : des jeux légendaires du calibre d’Out Run de Sega (1986) garantissaient des files de gamins en ébullition munis de pièces, impatients de jouer dans une borne d’arcade extraordinaire en forme d’habitacle de Ferrari, tandis que beaucoup (mais pas tous, cela va sans dire) de titres domestiques peinaient : mais comme toutes les règles, il y a une exception et elle porte le nom de Pole Position, à son époque une véritable killer application, et c’est quelqu’un qui vous le dit et qui, sur Atari 7800, l’a dévoré jour et nuit.
In un tel scénario, la sortie de F1 Race sur Game Boy est devenue la bouffée d’air frais classique sur console portable : plus seulement des petites créatures à capturer et à faire évoluer, mais des courses haletantes sur “cristaux liquides” en compétition sur des circuits originaux, même si certains d’entre eux rappellent volontairement de célèbres pistes internationales.
F1 Race propose trois modes de jeu : dans le premier disponible, Grand Prix, nous affronterons dix courses avec neuf autres adversaires gérés par l’IA, en concourant dans le but de nous classer parmi les trois premières positions afin de pouvoir passer au niveau suivant.
Pas de stratégies élaborées ni d’arrêts aux stands à gérer : avec un bouton on accélère et avec l’autre on freine, comme l’enseigne depuis toujours l’école Game Boy, attachée à la simplicité. Le deuxième mode s’appelle Time Trials et, comme son nom l’indique, il s’agit d’une série d’épreuves contre la montre pour améliorer ses performances sur les circuits, très utile au cas où nous aurions des difficultés à monter sur le podium dans le jeu « principal ».
Mais c’est l’option trois du menu initial qui a donné voix à une révolution destinée à avoir une suite dans les années à venir et, je n’ai pas peur de le dire, à poser les premières bases solides du jeu multijoueur dont nous profitons pratiquement partout dans le contexte vidéoludique moderne. En sélectionnant Multi Game et en connectant trois autres consoles au moyen de l’adaptateur Game Boy, en effet, il sera possible de s’affronter tous ensemble sur le même circuit.
[Adaptateur pour jouer jusqu'à 4 joueurs simultanément disponible dans le pack bundle de F1 race]
Si vous avez l’occasion, avec d’autres amis nostalgiques possesseurs de Game Boy, de reproduire une expérience de ce genre, si analogique dans un monde désormais numérique, vous vous amuserez encore énormément, croyez-moi.
Chicca finale di F1 Race est la parade de la victoire lorsque vous terminerez le jeu : en saluant la foule de la main et en défilant à côté des « race queens » aux jambes dévoilées et souriantes, pour vous rendre hommage lors de votre tour d’honneur, vous verrez ni plus ni moins que Samus de Metroid avec sa combinaison de combat et même Link, armé de son épée et de son bouclier !
[Personnages Nintendo dans les courses]
Comme pour dire que, entre une mission dans l’espace et l’autre et le énième sauvetage d’Hyrule par les héros de Nintendo, il y a toujours le temps de faire une pause et de se détendre avec un jeu de course sain, électrisant et compétitif !
Scaldate i motori, la gara sta per iniziare: mains sur le volant et comme on dit dans ces cas-là, que le meilleur gagne.
7
Pro
Gameplay immédiat, peu de commandes à apprendre et on entre en piste, le cœur d’un jeu de sport arcade
Graphiquement parlant, F1 Race exploite les capacités du Game Boy en restituant au joueur l’adrénaline ressentie en course, mais à l’échelle portable
Jeu multijoueur pionnier et divertissement garanti en jouant avec trois autres amis
Contro
Qui cherche la simulation de conduite parfaite, fondée sur des lois de la physique prises au pied de la lettre et des stratégies de course dignes de Jean Todt, ne la trouvera pas en insérant cette cartouche dans son Game Boy. Pilote averti
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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