Dynamite Düx obtient 8/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
Dynamite Dux ! Bin et Pin à la rescousse !
par Simon Larocca·1 mai 2024
L’âge d’or des bornes d’arcade a marqué l’imaginaire de tous ceux qui ont vécu les années des deux cents lires, synonymes de cinq minutes de bonheur (ou plus si vous étiez particulièrement doué, ou au moins pas un morveux comme moi) et des jeux d’arcade, de véritables joyaux du passé qui reviennent encore aujourd’hui avec force sur le devant de la scène grâce à des opérations commerciales fondées sur la nostalgie.
Uno des titres qui a connu le succès fut certainement Dynamite Dux, glorieux beat'em up à défilement horizontal signé SEGA qui eut ensuite de nombreuses adaptations pour les consoles de salon, en premier lieu la princesse de la mythique maison de Tokyo : je parle évidemment de la Sega Master System.
Dynamite Dux se distingue dès le début par une touche d’intrigue assez simple mais bien définie, avec nos canards espiègles, Bin et Pin, bouleversés par l’enlèvement de leur meilleure amie Lucy, kidnappée un jour de fête ordinaire par le très méchant Achacha, une sorte de démon qui porte sur la tête une couronne digne d’un empereur aux goûts kitsch et aux traits évoquant un hybride entre le cochon et un homme à la barbe fournie !
Se ces prémisses vous semblent déjà assez folles, vous n'avez encore rien vu, je vous l'assure : Bin et Pin partiront aussitôt à l'assaut, décidés à arracher leur précieuse amie des griffes du maléfique être diabolique, puis ils se frayeront un chemin dans les rues de la ville en distribuant des coups de poing, et pas seulement, à quiconque se mettra en travers de leur route.
La version sur cartouche pour console diffère au niveau du prologue de l’histoire, car, pour des raisons mystérieuses, le protagoniste Bin est initialement un garçon qui est transformé en canard par le méchant, mais cela n’affecte en aucun cas le déroulement des événements ultérieurs dans le jeu.
[Arrive une belle boîte !]
Classique dans son gameplay qui suggère la tridimensionnalité avec la 2,5D (à l’époque un must pour les programmeurs de jeux vidéo d’arcade), ce qui permet donc de se déplacer partout sur le plan de jeu avec les adversaires que nous affronterons, Dynamite Dux se révèle être un titre amusant, coloré et doté d’idées originales : les villes, versions dessinées de véritables métropoles existantes, sont dessinées de manière détaillée si l’on considère le portage sur console, la conception des niveaux est soignée et l’introduction d’ennemis variés par leur forme et leurs capacités ainsi que d’obstacles disséminés çà et là, comme des barrières et des regards d’égout ouverts par exemple, garantissent cette petite dose de variété qui ne lasse pas et incite les joueurs à poursuivre leur mission de sauvetage.
Deux mots sur la couverture du jeu : le personnage principal et ses antagonistes sont représentés dans un style volontairement bande dessinée, afin d’attirer un public plus jeune et de toucher cette part d’utilisateurs qui, peut-être, ne s’était pas encore approchée du monde arcade.
[Couverture Dynamite Dux]
An même l’aspect ludique des nombreux ennemis que nous rencontrerons dans les rues des villes visitées mettra l’accent sur leur sympathie fondamentale : certes, le coyote avec le mortier et le louveteau avec le lance-roquettes ne représentent certainement pas un hymne à la paix, mais ils font admirablement bien leur travail à l’écran : personnellement, j’ai encore un compte à régler avec cette malheureuse renarde à patins à roulettes, mais c’est une autre histoire.
Dynamite Dux en conclusion est un titre incontournable pour quiconque, comme on l’aura compris : inutile de souligner que, tout comme pour la version sur borne d’arcade, jouer côte à côte avec un ami ou une amie, chacun avec sa propre manette et son canard de confiance, multiplie le facteur fun à l’énième puissance.
8
Pro
Graphisme de bande dessinée conçu avec soin et offrant une expérience absolument divertissante
Jouer à deux exprime la vraie valeur du jeu en en révélant la nature « de borne d’arcade »
Variété d’ennemis remarquable, détail fondamental et aussi rare pour les titres à défilement de ces années-là
Contro
Titre classique qui ne pourrait vraiment pas être plus classique : certains l’adoreront, d’autres auront du mal à s’en approcher
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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