Advance Wars 2: Black Hole Rising obtient 8/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
Advance Wars 2 - Black Hole Rising
par Simon Larocca·21 février 2025
Le défi entre des propriétés
intellectuelles opposées pour les studios de développement et de production, mais similaires pour
le contenu et les thèmes, est désormais monnaie courante : il suffit de penser à The last of us et à l’infortuné (mais
assez digne de mention) Days Gone,
ou bien, en remontant un peu plus loin dans le temps, nous ne pouvons pas oublier la
bataille épique à coups de sprints hypersoniques et de sauts fracasse-briques entre Sonic et Mario, épaulé par son frère moustachu Luigi.
E encore Street Fighter et Mortal Kombat, par exemple : des titres qui se ressemblent par
catégorie et pourtant présentent des différences significatives, tout comme Fire Emblem et Advance Wars, souvent rapprochés dans les critiques des spécialistes du
secteur, et pourtant il s’agit de mondes diamétralement opposés : après une réflexion approfondie
je considère, de mon point de vue très personnel,
que l’aspect purement stratégique d’Advance Wars ressort un
peu plus par rapport à son homologue, mais allons-y dans l’ordre.
La série Advance Wars plonge ses
racines dans le lointain 2001, avec un premier opus publié par Nintendo et
devenu un petit grand classique pour GameBoy
Advance (serait-ce le nom de la machine portable accueillant l’origine du
titre ? Miyamoto, tu es toujours un
vieux renard, hein ?). Rigoureusement au tour par tour, le jeu prévoit l’avancement, le
déploiement et la phase d’attaque de la part de vos troupes, sans lésiner
sur les moments où la trame horizontale prendra de l’ampleur avec des dialogues situationnels et
des scènes ad hoc.
Con le deuxième chapitre, sorti
en 2003 et développé par les gars de Intelligent Systems, qui, comme par hasard, s’occupèrent aussi du « rival » Fire Emblem, Nintendo hausse le ton et le fait avec son style habituel : Advance Wars 2 Black
Hole Rising devient très vite un incontournable pour tous les passionnés !
A vrai dire,
il n’y a pas de modifications ni d’ajouts particuliers, que ce soit en ce qui
concerne le compendium des armes et des unités ou dans le style d’écriture de l’intrigue,
disons-le franchement : le style graphique reprend une approche que j’aime qualifier
de cartoonesque, dans un certain sens.
Se nous retraçons l’histoire de Nintendo
depuis ses débuts, l’un des principes fondateurs de la maison des idées de Kyoto a
toujours été d’associer aussi (et surtout) à des jeux au sous-texte
violent ou aux thématiques lourdes, comme peut l’être en fait une guerre, des éléments légers, contrepoids idéaux
à la gravité et à l’obscurité d’une histoire où, en fait, les gens meurent à l’intérieur des tank ou des véhicules que nous déploierons sur les
cartes de jeu en grille.
Un autre aspect particulier de la
série, que nous retrouvons également dans Black Hole Rising, est la possibilité de choisir
parmi une gamme de Commandants,
caractérisés de manière différente tant par leur design que par leur psychologie (ne
vous attendez toutefois pas à la profondeur de Fire Embem, en ce sens), des personnages
résolument de style anime que nous accompagnerons, comme des vice fidèles et invisibles en coulisses, tout au long de la Campagne de jeu.
Campagne dans laquelle nous verrons le
retour du méchant, le général Sturm,
plus déterminé que jamais à obtenir sa vengeance et à conquérir, après une
destruction systématique comme dans la pire des traditions des dictateurs, les
quatre nations présentes, en lâchant la redoutable armée à ses
ordres, le Black Hole justement.
Fantastique, le mode multijoueur, grâce auquel nous pouvons engager d’infinies batailles contre nos amis : à une époque où l’analogique régnait en maître, le célèbre Link Cable de la Gameboy était un accessoire nécessaire, fondamental comme le pistolet Zapper pour la NES si vous souhaitiez partir à la chasse aux canards : grâce au câble, en effet, il est possible de connecter plusieurs consoles pour organiser des parties et des défis, et je vous assure que vivre une expérience de ce type, d’autant plus aujourd’hui où règne la froide loi du tout-en-ligne à tout prix, ne pourra que vous faire du bien.
En conclusion, Advance Wars 2 est
l'un de ces titres qu'il serait criminel de ne pas avoir, comme on dit : que
vous soyez passionnés de RTS ou non, je suis sûr que le plaisir ne manquera pas
quand vous entrerez en campagne avec vos unités.
Et tant pis si vous serez
vaincus : dans les jeux vidéo, il y a toujours une deuxième chance.
8
Pro
Tout en reprenant les mécaniques et les éléments propres au premier chapitre, cette suite se distingue par la poursuite de la trame scénaristique et par quelques modes particulièrement savoureux.
Captivant et suffisamment difficile pour vous tenir collés pendant des heures et des heures au (petit) écran
Contro
Caractérisation des personnages présents dans le jeu peu développée, surtout si la référence est Fire Emblem, où la narration est plus fluide et l’histoire plus « dans le coup »
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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