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Double Dragon obtient 8/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.

Double Dragon
Il était une fois

Double Dragon

par Simon Larocca14 décembre 2023

Quand les bornes d'arcade dominaient le monde.
Dans les années 90, les expéditions dans les bars et les salles de jeux de la part de hordes de gamins étaient monnaie courante : des portefeuilles remplis de nombreuses pièces sonnantes et trébuchantes pour les gérants des lieux, qui faisaient tout pour satisfaire les goûts de leurs petits, mais fidèles clients.
Tra eux, j’y étais évidemment aussi, et s’il y avait un jeu qui était pris d’assaut et pour lequel il fallait faire la queue avant de pouvoir y jouer, c’était sans aucun doute lui, Double Dragon, le jeu vidéo de combat à défilement horizontal peut-être le plus célèbre de sa génération.
Jouer à Double Dragon sur borne d’arcade était une expérience spéciale et, bien sûr, cela différait beaucoup de sa contrepartie domestique, la conversion pour console qui, par la force des choses, perdait quelque chose en termes de charme et d’immersion : combattre contre les fameux Black Warriors côte à côte avec un ami, debout épaule contre épaule, je crois encore aujourd’hui que cela n’a pas de prix.
Le titre nous est parvenu grâce à l’omniprésente Taito, maison de production d’arcade qui nous avait déjà offert des classiques intemporels comme Bubble Bobble: l’année était 1987 et cette période pour la diffusion des bornes d’arcade était pour le moins dorée, les gérants de bars se disputant littéralement les plus beaux jeux pour les conserver le plus longtemps possible. N’oublions pas, en effet, que le « circuit » des bornes, surtout en Italie, était régi par la location des machines, évidemment trop coûteuses à acheter définitivement.
Le scénario de Double Dragon est, comme tous les jeux d'arcade qui se respectent, immédiat et simple, prêt à plonger les joueurs dans la mêlée sans trop de fioritures : d'un côté les Black Warriors qui enlèvent l'amie de Billy et Jimmy Lee, des frères combattants qui, évidemment, ne l'acceptent pas et décident de faire une fois pour toutes un grand nettoyage des rues d'un New York post-apocalyptique et désormais livré au chaos.
La différence substantielle entre ce titre et beaucoup de ses confrères de l’époque réside dans la gestion d’un 2D qui n’en est pas vraiment un, puisque l’on peut se déplacer dans la zone de jeu dans toutes les directions d’une hypothétique croix directionnelle, justement.
Questo élément du gameplay est fondamental, car il accorde au joueur une grande liberté de mouvement et la possibilité de mettre en œuvre diverses stratégies d’approche et d’engagement des ennemis, en agissant en synchronie avec l’éventuel « deuxième joueur » dans la partie.
Quante fois avons-nous, par erreur, pris notre compagnon dans le dos, le mettant à la merci des coups de poing et des coups de pied ennemis ? Certains disent « souvent », d’autres mentent. Mais cela fait aussi partie du plaisir intemporel de Double Dragon, chef-d’œuvre qui eut bien deux suites, un beat them all à affrontements et même une adaptation cinématographique qui, malheureusement, hélas, ne rendit certainement pas justice au jeu vidéo.
La variété de mouvements disponibles n’est pas si vaste, et pourtant elle est bien intégrée dans l’économie des affrontements et prévoit des coups de poing et des coups de pied ainsi qu’une paire de prises, évidemment dans le style du guerrier de la rue où l’élégance laisse place à l’efficacité.
Les effets sonores sont fantastiques et restituent parfaitement la sensation dévastatrice de l’impact entre les phalanges et les nez des ennemis, toutefois il convient de mentionner les musiques du jeu : la bande-son de Double Dragon, en effet, est ce qu’il y a de plus exaltant et épique que l’on puisse entendre pendant une partie et galvanise les joueurs en leur donnant réellement le sentiment d’être les protagonistes de l’histoire.
Double Dragon se distingue de la masse, aussi et surtout, par un plot-twist à la fin qui, à l’époque, laissait littéralement abasourdi : pour ceux qui ne l’auraient pas encore joué, je ne gâcherai pas la surprise, toutefois je peux affirmer que les développeurs sont restés cohérents avec l’univers du jeu : Double Dragon commence avec les poings et, d’une certaine manière, doit se terminer avec les poings.
Le borne à récupérer coûte assez cher et je dirais qu’elle n’est pas vraiment pratique pour la maison, c’est pourquoi je vous conseille la version NES si vous voulez la récupérer...
Game Cover
8

Pro

Co-op immédiat, amusant et parfaitement équilibré ! Jouer à deux est formidable

Un gameplay innovant à l’époque et toujours actuel aujourd’hui : l’exaltation dans un jeu de combat

Bande sonore exceptionnelle et captivante

Contro

En soi, le jeu est assez court

Trop trop d’ennemis à l’écran créent un peu de chaos dans certaines phases de jeu, surtout en coop.

Le pont brisé : impossible de ne pas le détester

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author

Simon Larocca

Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.

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