Dragon Quest, et nous pensons immédiatement à lui, Akira Toriyama et à son trait inimitable qui a caractérisé
le design des personnages de tous les titres de la saga, des chapitres principaux
aux spin-offs. La marque indéniable du légendaire créateur de Dragon
Ball, malheureusement disparu prématurément, ne doit toutefois en aucun
cas influencer la qualité évidente des jeux vidéo dont nous parlons.
Dragon Quest a été, et est
encore aujourd’hui au Japon et pas seulement, le rival acharné de cette autre série de
JRPG devenue tout aussi iconique au fil des décennies, à savoir Final Fantasy. Les différences de
conception, ainsi que d’histoires et d’univers, entre les deux géants du jeu vidéo
ont fait que les chemins empruntés ont divergé pratiquement dès le début,
dessinant pour Dragon Quest une trajectoire beaucoup plus japan-oriented, subissant moins d’influences occidentales en somme. Avec Dragon Quest III HD2D Remake,
un titre qui annonce vraiment la couleur, est sur le point d’arriver le 14 Novembre 2024 sur les consoles du
monde entier et Nintendo Switch ne
restera certainement pas en arrière : Square Enix,
qui, j’en suis sûr, n’a pas besoin de présentation, est sur le point de nous offrir peut-être non
pas son épisode le plus iconique, mais certainement l’un des plus passionnants.
Qui vous écrit y a joué il y a de nombreuses années sur console portable, avec toutes les limites qu’elle possédait évidemment, et pourtant la magie qui se dégage de l’épopée du héros, fils d’Ortega, est restée pour ce qui me concerne inchangée.
Qualques éléments de l’intrigue : Ortega
est présenté comme un guerrier invincible qui laisse un héritage très
lourd à son fils (ou sa fille, car c’est aussi un choix qui nous est proposé
au début du jeu et qui n’est pas du tout anodin) le jour de ses seize ans :
alors que nous, simples mortels, à cet âge aspirions à avoir la
PlayStation ou le Laser Combat, notre avatar recevra en cadeau la mission de
vaincre le démon Baramos, celui qui menace le monde et que notre père,
hélas, ne parvint jamais à battre définitivement.
La version HD2D que nous pourrons
enfin jouer en novembre,
d’après les confirmations reçues jusqu’à présent, semble ne pas différer tant que ça de
l’originale au niveau de l’intrigue, mais ce sont d’autres nouveautés qui seront
introduites, avec pour objectif à peine voilé de remettre sur le piédestal des
meilleurs jeux de rôle de tous les temps le « vieux » troisième chapitre, faisant partie
d’une saga qui, tenez-vous bien, a émergé du chaudron des innombrables titres made
in Japan dès 1985 ! Un pas en arrière : que signifie « remake en
graphique HD2D » ? Une définition grandiloquente pour décrire ce qui est en réalité
très simple, à savoir une technique qui mélange les classiques décors 2D avec la graphisme en pixel, modernisée,
revisitée et corrigée !
Le parallèle qui convient le mieux est celui sur toutes les lèvres des spécialistes, et je ne me sens pas de les contredire : ayant aussi joué à Octopath Traveler, je ne peux qu’être d’accord.
Le système de combat
prévu ne s’écarte pas de la tradition de Dragon Quest, donc nous aurons
des tonnes d’ennemis aléatoires qui se précipiteront sur notre groupe, prêts à
nous gâcher la fête avec les dynamiques au tour par tour
qui, nous le savons bien, soit on les adore à la folie soit on les déteste jusqu’au plus profond de soi.
Con un tel bagage d’expérience, Dragon Quest manquera difficilement ses cibles, à savoir les vieux fans de la série qui sont devenus adultes à force de lutter contre de pénibles slime et des orques aux allures porcines, mais aussi ceux qui, appartenant à la nouvelle génération de joueurs de jeux de rôle, voudront trouver une bonne raison de justifier l’achat de tous les autres titres existants : croyez-moi, ils sont légion.
Personallement, j’ai hâte de replonger dans
cette nouvelle version, l’épée et l’armure légendaires sont prêtes au combat.
Et vous ?
Simon Larocca
Je m’appelle Simon Larocca, et je suis un joueur, collectionneur et amateur de culture pop sous toutes ses formes. Je vais au cinéma chaque fois que je le peux, je lis depuis que je porte des lunettes, donc depuis toujours, et je suis passionné par le storytelling sous toutes ses formes, au point d’en avoir fait mon métier. Mais comme le dirait Doc de Ritorno al Futuro, il n’y aurait pas de présent si l’on ne regardait pas le passé avec respect et admiration, et c’est le Simon enfant d’il y a plus de trente ans, à un an près, qui en est à l’origine.
Simon Larocca
Je m’appelle Simon Larocca, et je suis un joueur, collectionneur et amateur de culture pop sous toutes ses formes. Je vais au cinéma chaque fois que je le peux, je lis depuis que je porte des lunettes, donc depuis toujours, et je suis passionné par le storytelling sous toutes ses formes, au point d’en avoir fait mon métier. Mais comme le dirait Doc de Ritorno al Futuro, il n’y aurait pas de présent si l’on ne regardait pas le passé avec respect et admiration, et c’est le Simon enfant d’il y a plus de trente ans, à un an près, qui en est à l’origine.
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