Super Smash Bros. obtient 9/10 dans le verdict de la rédaction de The Games Market.
Il était une fois
Super Smash Bros N64, la première grande assemblée des légendes Nintendo !
par Simon Larocca·21 décembre 2025
Siamo à la fin du deuxième millénaire, la PlayStation de Sony est désormais la dominatrice incontestée du marché et seul le tenace Nintendo64 parvient à lui tenir tête, même si la bataille s’avère très vite inégale : il faut quelque chose de plus pour pouvoir soutenir la comparaison et Nintendo charge l’un de ses game designers les plus jeunes et entreprenants de trouver une solution. Masahiro Sakurai, fort des succès de la série consacrée à Kirby, s’illumine d’une idée géniale en proposant un projet aussi fou que brillant : pourquoi ne pas hybrider un platformer et un jeu de combat en un seul jeu, destiné au multijoueur et capable de se distinguer des différents Tekken et Crash Bandicoot ?
La réponse à cette question, c’est lui-même qui la fournit l’année suivante : en 1999 s’achève le développement de Super Smash Bros : le jeu se révèle être un succès sans précédent au Pays du Soleil-Levant, dépassant largement les attentes de Nintendo, et vous savez bien ce qui se passe quand la maison des merveilles de Kyoto a entre les mains une poule aux œufs d’or, n’est-ce pas ?
Mettendo à disposition les personnages les plus aimés du multivers Nintendo, Super Smash Bros met sur la table sa révolution : pour gagner, il n’est pas nécessaire de réduire à zéro la barre d’énergie de l’adversaire, comme cela se passe depuis toujours dans les beat’em up classiques, mais il suffit de l’affaiblir au point de le projeter hors de l’écran, le faisant en pratique tomber (souvent de manière peu glorieuse) des plates-formes des arènes, des décors tirés des mondes d’où proviennent les combattants.
Zelda, Mario, Luigi et toute la bande se retrouvent tous dans l’arène prêts à combattre, et nous avec eux : pour la première fois sur une console, il est possible de jouer jusqu’à quatre joueurs simultanément ! Les graphismes sont très colorés et exploitent les capacités du processeur, qui est le cœur de la machine ; toutefois, les améliorations du volet technique et visuel arriveront nettement avec les versions ultérieures du jeu, atteignant leur apogée dans l’Ultimate.
L’action en jeu est évidemment frénétique et célèbre volontairement le chaos, étant le cœur du jeu, tout comme la caractérisation des personnages sélectionnables respecte profondément leur nature : Kirby peut attaquer en engloutissant des objets et des ennemis, Samus « Metroid » Aran est un arsenal vivant grâce à sa combinaison ultra-puissante, tout comme le bon Luigi fera le bonheur des joueurs portés sur le combat au corps à corps, sans aucune pitié.
Ogni scontro è sempre diverso da quello precedente, barili, sfere poké, gusci di tartaruga e persino martelloni sono solo alcuni degli oggetti che randomiquement tomberont sur les plateformes de jeu à l’usage et au bénéfice de ceux qui réussiront à s’en emparer en premier, mais ce n’est pas tout : les arènes se transforment au cours du temps de l’affrontement (par exemple, vous pourriez vous retrouver à sombrer tragiquement dans la lave d’un moment à l’autre) donc ne vous attendez pas à un jeu pauvre en stratégie : vous devrez bien connaître le terrain de bataille, les avantages et les inconvénients d’un saut et quelles armes sont les plus indiquées contre tel personnage plutôt qu’un autre, etc.
Super Smash Bros est l’exemple éclatant de la façon dont une bonne idée, soutenue par une équipe créative et technique prête à se lancer, peut aller loin. C’est comme si Sakurai, à travers son œuvre magistrale, avait voulu donner une leçon importante non seulement à ses concurrents, mais aussi à ses propres collègues. En effet, l’élément central et commun de ce titre est la présence constante d’un précipice hors de l’écran, un abîme désespérément sans fond à ce qu’on en sache, où peu importe que tu sois gros, puissant ou armé jusqu’aux dents : tôt ou tard, toi aussi tu tomberas.
Vus sous cet angle, Super Smash Bros est une sorte de haïku vidéoludique, qui, entre un smash et l’autre, nous fait réfléchir sur la brièveté de l’existence et sur combien nous sommes tous de passage, tout comme la Nintendo 64 qui trois ans plus tard prendra sa retraite, méritant toute la gloire et l’aura de légende qui, encore aujourd’hui, l’entourent.
9
Pro
Exceptionnel par son concept, son gameplay et sa jouabilité en général : l’essence du fun en multijoueur
Musiques incroyablement bien choisies, le CD avec la bande originale est un must si vous arrivez à le dénicher chez vos dealers de japoniaiseries de confiance
Arènes de jeu superbes, personnages légendaires revitalisés même en dehors de leur univers d’origine
Contro
Difficile de trouver un défaut vraiment significatif dans Super Smash Bros : peut-être, et j’insiste sur peut-être, comme il s’agit du premier titre de la saga, on aurait pu ajouter quelques personnages jouables de plus, mais sérieusement : on chipote (sur un poil de Leveinard)
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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