
Metal Gear, la légende stealth de Kojima en 8 bits !
par Simon Larocca22 janvier 2026
Et puis nous aurons affaire à lui, le Metal Gear, nom de code d’un char capable de lancer des ogives nucléaires depuis n’importe quel type de terrain : chaque titre de la saga présente sa propre version du robot de guerre automoteur, souvent plus proche d’un mecha à la Evangelion que d’un véritable instrument de mort de guerre moderne et « réaliste ». Le Metal Gear est surtout un symbole, très fort : il représente, par sa présence imposante et inexorable, l’épouvantail de la guerre du nouveau millénaire (surtout dans ce jeu où, en fait, on ne l’affronte pas directement), en opposition justement avec des personnages de la trempe de Snake et Gray Fox, vestiges de chair et d’os d’un monde disparu dans les méandres de la course aux armements, où l’honneur et l’effort, la sueur et le sang versé au corps à corps ne sont rien d’autre qu’un écho destiné à mourir.


Pro
Les piliers de la saga de Kojima sont déjà tous là : action furtive, scénario de science-fiction politique en toile de fond, exploration sur plusieurs environnements qui mettra les joueurs à rude épreuve
Une bande sonore très soignée et des atmosphères militaires qui se respirent à chaque coin : Outer Heaven est un lieu-carrefour pour tout passionné de Snake, et l’épopée y est palpable
Contro
La version MSX reste encore aujourd’hui la plus complète et la plus soignée, dépourvue de la médiocrité des traductions qui, sur NES, minent énormément la lisibilité de l’intrigue du jeu, et c’est vraiment dommage

Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.