La philosophie de la Grande N a toujours été une et une seule : faire plaisir aux joueurs en donnant libre cours à leurs passions, en satisfaisant leur enfant intérieur qui ne veut pas grandir et, tant qu’à faire, donner naissance à de nouvelles formes de divertissement sous sa marque inimitable. Et la série Mario Party, l’une des nombreuses licences qui constituent une pièce fondamentale de l’histoire du jeu vidéo, est une nouvelle preuve de la grandeur de la maison de Kyoto.
Party game, c’est-à-dire ces titres où sont présents des mini-jeux, généralement avec des personnages protagonistes d’un univers narratif transposés dans un contexte beaucoup plus léger : la toute première trilogie de Mario Party sur N64, publiée entre 1998 et 2000, représente encore aujourd’hui, peut-être, ce qu’il y a de mieux à offrir à un groupe d’amis ou de membres de la famille réunis dans le salon pour jouer ensemble. Bien qu’il ne s’agisse pas du tout premier party-game publié, il suffit de penser par exemple au mythique Circus Charlie de Konami de 1984, tant aimé par l’auteur de ces lignes, nous parlons ici de la pierre angulaire pour le grand public domestique.
Si fraya un chemin parmi des zombies, des ocarines fantastiques et des demi-vies aliennes avec l’allégresse débordante de la bande de Mario, en mettant en jeu des pièces et des prix selon le résultat obtenu en participant aux différents événements. L’intrigue ? Eh bien, ici les choses deviennent sérieuses parce que Bowser, Wario et même l’habituellement modérée Peach veulent déterminer qui est la vraie superstar de Nintendo !
Si vous considérez les Hunger Games comme l’apogée du dissing, alors vous n’avez jamais vu un Yoshi sur le pied de guerre ! Dans le deuxième Mario Party, c’est encore Wario qui sème la discorde et le théâtre de jeu devient une fête foraine, tandis que dans le troisième acte de 2000, l’intrigue prend des connotations beaucoup plus fantaisistes, plongeant les personnages à l’intérieur d’une boîte de jeu pour récupérer les étoiles qui désigneront le vainqueur.
A mi-chemin entre le jeu de l’oie classique, mais avec des mécaniques de gain et de perte de pièces beaucoup plus élaborées et proches des jeux de société modernes, Mario Party N64 garantit une expérience qui met à l’épreuve l’habileté arcade de ses participants : les épreuves sont réparties par catégories, de celles pour quatre joueurs en même temps aux deux contre deux qui, selon la légende, ont ruiné de nombreuses amitiés, jusqu’aux mini-jeux solo, des épreuves où le vainqueur est désigné en fonction du score final obtenu.
Kenji Kikuchi, créateur et directeur créatif des premiers jeux de la série, a laissé son empreinte en offrant aux joueurs un mélange parfait de stratégie, d’instinct, de planification et de la joyeuse pagaille qui distinguera toutes les arènes de jeu jusqu’au tout récent Jamboree : soyez donc prêts à affronter Hot-Bob-omb, où il faudra se passer la bombe jusqu’à ce qu’elle explose, avec le malheureux concurrent qui l’accompagne, puis à faire preuve de rapidité d’appui sur les touches avec Shy Guy Says, la version Nintendo du très coloré Simon Says. L’adresse sera elle aussi mise à l’épreuve, qu’il suffise de penser à la course de Desert Dash, précurseur (eh oui !) des modernes run ‘n game sur téléphone portable.
Forse vi sembrerà anacronistico il concetto di party-game, in un’epoca in cui effettivamente le esperienze di gioco si sono attestate su generi ben diversi da Mario e Peach che battagliano a torte in faccia: dai soulslike hardcore in stile Elden Ring ai cozy-games votati al relax come Terraria, la serie di Mario Party potrebbe vacillare e perdere la sua fan-base storica, a conti fatti, ma così non è stato per fortuna. Di recente, Mario Party Jamboree su Switch ha dimostrato quanto ancora le persone sentano il bisogno di giocare insieme, spalla a spalla, smanettando con i joycon e ridendo saltando sul divano insieme alla nonna ottantenne che “alla-fine-sono-divertenti-questi-giochini”.
Ce enfant intérieur dont je vous parlais au début et qui bouillonne en chacun de nous, à tout âge et en n’importe quel endroit du monde et dans n’importe quel séjour aménagé avec des consoles de vieille et de nouvelle génération, n’a pas la moindre envie d’attendre pour se remettre en jeu.
Mieux si c’est à deux, trois ou plus de personnes. Sinon… quelle fête ce serait ?
Idéal pour jouer en famille ou entre amis, lors de fêtes, pendant les soirées à la maison où l’on s’ennuie, ou pour impressionner la fille ou le garçon nerd du moment.
Le troisième Mario Party s’enorgueillit d’un mode solo qui ne manquera pas de vous intriguer et de vous offrir des heures supplémentaires de divertissement
Les mini-jeux sont très nombreux, tous différents les uns des autres et avec des mécaniques uniques : la Nintendo 64 à son meilleur, et ce n’est pas rien
Note 5 Pro+Ajouter un proContre+Ajouter un contre Seulement si vous n’avez pas d’amis. Mais même dans ce cas, apporter Mario Party à une fête peut faire basculer votre soirée dans le bon sens