Castle of Shikigami 2, une pluie de projectiles infernaux sur les cieux de la Switch ! : le verdict de la rédaction de The Games Market est 8/10.
Il était une fois
Castle of Shikigami 2, une pluie de projectiles infernaux sur les cieux de la Switch !
par Simon Larocca·12 juillet 2025
Dès l’époque de The Legend of Zelda, qui n’est pas seulement un jeu de rôle comme le sait bien quiconque a voyagé de long en large à travers Hyrule, jusqu’à l’intense et stratifié Persona 5, dungeon crawler pour palais fins, enfermer un jeu vidéo dans la cage des genres est souvent limitant.
Pour ceux qui, comme moi, ont grandi aux jeux de tir, passant des après-midis entiers à éviter les traînées mortelles des missiles lancés par les ennemis d’Ikaruga et à se demander pour quelle raison masochiste jouer au terriblement difficile DoDonPachi, réduire la transposition sur Nintendo Switch de Castle of Shikigami 2 à un simple portage du énième « shoot’em up Bullet Hell » serait un crime.
Développé à l'origine par les Alfa System en lointain 2003, lorsqu'il a envahi les salles d'arcade japonaises en instaurant un nouveau règne de plaisir pour les joueurs les plus habiles et des sommets inédits de terreur pour les fabricants de joysticks et de boutons, pris d'assaut par la ferveur et la rage compétitive des passionnés, Castle of Shikigami 2 arrive sur la console hybride de Nintendo exactement vingt ans plus tard, apportant avec lui une quantité notable de contenus spéciaux, de modes de jeu et d'extras alléchants, pain quotidien des collectionneurs et des amateurs de la saga.
Gli shooters se divisent, selon ma propre expérience, en jeux de tir normaux où des vaisseaux, hélicoptères ou engins de toute nature doivent franchir plusieurs niveaux en évitant les tirs des ennemis et des boss au schéma soigneusement élaboré, et puis… puis il y a ceux dont le nom, « Enfer de balles », catapulte le joueur au sein d’écrans littéralement envahis de projectiles tirés de toutes les directions, un tir de barrage implacable, des lasers aux trajectoires impossibles (et tous voués à vous trancher en deux) et des ennemis qui encombrent continuellement l’écran de jeu.
Castle of Shikigami 2 appartient à cette catégorie et comme tous les chefs-d'œuvre du genre, il se distingue de la masse grâce à la construction solide d'une histoire de fond qui a son propre développement narratif, même s'il est simple, où parvenir tous entiers aux intenses combats de boss constituera un défi sans égal.
Dernière, mais non des moindres, la présence d’une série de personnages sélectionnables qui élargissent considérablement la rejouabilité, un autre facteur fondamental dans un jeu de tir, surtout ceux où la difficulté est, dès les premières notes, terrible.
Le titre évocateur renvoie au navire-base qui apparaît au-dessus des cieux de Tokyo dans l’année rétrofuturiste 2006, théâtre de la guerre définitive entre courageux pilotes humains et les dieux, plus redoutables que jamais, prêts à déchaîner l’enfer (de balles) sur notre Terre.
Chaque personnage a ses particularités en matière de type de tir (une arme primaire et une secondaire, comme le veut la tradition), de vitesse de manœuvre et d’un segment de l’histoire principale qui lui appartient exclusivement.
Les décors de jeu sont détaillés et restituent le sentiment de destruction dû à la guerre en cours : on peut donc dire que le volet graphique remplit son rôle, même si, dans ce cas, Nintendo ne s’est pas vraiment donné beaucoup de mal pour remettre le jeu au goût du jour.
Par chance, la gestion des hit-box (zone qui définit l’efficacité des impacts contre notre appareil et celui des ennemis, pour simplifier le concept) est parfaite et donc, même s’il est punitif par définition, CoS 2 respecte l’habileté des joueurs.
Altre caractéristique intéressante est le facteur combo en ce qui concerne les scores : éviter la tempête de coups des ennemis disséminés sur l’écran, tout en restant très, et je souligne très, proches d’eux tandis qu’on cherche à les abattre, favorisera une augmentation folle du score : en somme, si vous avez du style et une bonne dose d’inconscience (appelons cela : de la folie à l’état pur) à la Maverick de Top Gun, Castle of Shikigami 2 est certainement le jeu qu’il vous faut.
8
Pro
Jouer à un shoot’em up de ce calibre sur Switch est un acte d’amour envers le jeu vidéo japonais
Bullet Hell sublimé à sa puissance maximale, les puristes du genre adoreront retrouver un jeu aussi important dans leur collection, une pierre angulaire indubitablement
Vous pourrez choisir le mode facile, si vraiment vous ne voulez pas être jetés dans le cercle des game over toutes les vingt secondes
Contro
Si vous n’aimez pas les jeux de tir, si à la vue d’ennemis qui vous tirent dessus de toutes les directions vous perdez vos cheveux et que l’anxiété vous gagne, vous feriez peut-être mieux de chercher autre chose
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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