Quando il s’agit d’Atari, surtout dans une perspective d’histoire des jeux vidéo, le premier mot auquel on pense est presque certainement Pong, le jeu vidéo qui en 1972 a de fait défini la norme pour n’importe quel produit à thème vidéoludique qui viendrait ensuite, ni plus ni moins.
En réalité, même si Pong et Atari vont de pair comme deux amoureux qui ne peuvent pas se passer l’un de l’autre, la valeur de la console dont je vais vous parler va bien au-delà du jeu.
L'Atari 2600 est sorti en 1977 selon les chroniques, une année importante pour le jeu vidéo tel que nous le connaissons, un creuset d'idées et d'expérimentations qui ont conduit le secteur à s'étendre à tous les genres, afin d'attirer le public de gamins, et pas seulement, désireux de se mesurer à l'épreuve.
Bushnell, légendaire autant que controversé fondateur d’Atari, produisit la console avec l’espoir secret de surfer sur la vague des bornes d’arcade de Pong, autour desquelles des foules de joueurs se pressaient chaque jour pour s’affronter et établir de nouveaux records à battre.
[Ted Dabney, Nolan Bushnell, Larry Emmons et Alan Alcorn]
L'Atari 2600 a accepté un défi fondateur pour l'avenir du jeu vidéo domestique : c'est en effet grâce à elle que les consoles de salon ont commencé leur processus de diffusion, fortes du succès obtenu par l'aînée de la maison Atari.
En termes simples, nous devons remercier la vieille mère de chefs-d'œuvre comme Jungle Hunt et Adventure, classiques immortels encore cités aujourd'hui dans de nombreux médias, si nous avons eu la PlayStation et la Xbox.
Pourquoi donc parler de Révolution ? Si je devais analyser au microscope le secteur graphique et technique de la console, sauterait immédiatement aux yeux, les miens et les vôtres, la vision futuriste de ceux qui conçurent la machine en question, avec sa puce avancée et ses multiples caractéristiques, surprenantes pour l’époque.
Ma une console, comme une cartouche, n’est rien d’autre qu’un objet, et aussi avancée soit-elle du point de vue technologique, elle reste une forme inerte si elle n’est pas capable de transmettre des émotions à ceux qui la possèdent et interagissent avec elle au moyen des périphériques susmentionnés.
L'Atari 2600 se présenta au public avec une pléiade de jeux vidéo qui n'avaient rien à voir avec ceux déjà sortis sur borne d'arcade auparavant, ainsi qu'avec les classiques que les joueurs des années soixante-dix avaient appris à aimer, les faisant entrer dans leur quotidien exactement comme la nourriture qu'ils mangeaient au déjeuner et au dîner.
[Publicité ATARI 2600]
Sì, car la Révolution de l'Atari 2600 passait aussi par ici, par sa capacité presque hypnotique à remplir les journées des garçons, entre une tâche et l'autre, tandis que le Rêve américain retrouvait de la vitalité après les routes de mort que les États-Unis avaient tracées dans un lieu très éloigné de chez eux.
Je trouve éclairantes les images transmises par les documentaires et les journaux télévisés de l’époque : si vous y prêtez attention, dans les reportages qui parlaient de l’avènement de Pong et de la console de Bushnell, le récit lié aux petits groupes de garçons autour de la borne et les images léchées « volées » dans les chambres des nerds qui achetèrent l’Atari 2600 racontent des personnes excessivement excitées et les yeux exorbités devant les écrans.
Quasi comme si le média Jeu vidéo était par définition synonyme d’éloignement de la réalité et de forme sournoise de plagiat des esprits des jeunes (je vous jure, c’est ainsi qu’il était perçu et encore aujourd’hui certains s’obstinent à pointer du doigt).
La vérité est tout autre. Atari a rapproché deux mondes apparemment très éloignés l’un de l’autre, permettant au jeu vidéo de pénétrer dans les foyers en grande pompe, pour donner le coup d’envoi de la véritable Révolution : apporter le divertissement partout.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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