Il processus de civilisation des premières sociétés d’hommes et de femmes, unies pour des questions de survie contre les prédateurs féroces et les nuits faiblement éclairées par la découverte du feu, ne peut certes pas être connu dans son intégralité grâce à un jeu vidéo : pour cela, il y a les livres scolaires et les enseignants. Je mentirais cependant si je vous disais qu’apprendre l’anglais, durant mon adolescence, m’a été bien plus simple en jouant à Final Fantasy VII, dramatiquement non localisé et sans traduction : par la force des choses, j’ai appris la langue grâce à Cloud et Tifa.
Quoi donc de ne pas attribuer des mérites similaires aussi à la série la plus iconique de Sid Meier, ce Civilization qui nous fait assumer le rôle de présidents, de dictateurs et de commerçants en gérant notre nation pour la conduire à la gloire éternelle ? Avec l’arrivée (date prévue à ce jour : 11 février) en 2025 de Sid Meier’s Civilization VII en grande pompe sur presque toutes les plateformes et consoles existantes, le monde des jeux de stratégie au tour par tour ajoutera une autre pièce fondamentale, destinée elle aussi à entrer dans l’Histoire.
Dans tous les sens.
Su Sid Meier, de son vrai nom Sidney
Meyer, on a déjà beaucoup dit au cours de ces presque quarante dernières années : game
designer innovant et perfectionniste, fondateur de la mythique Microprose (que je remercierai à jamais
pour avoir créé TimeQuest et m’avoir fait tomber amoureux des aventures textuelles !)
et force motrice derrière la saga Civilization, justement, où, en termes
simples, nous suivrons comment évolue, prospère (ou chute) une nation au fil du
temps, des premiers rudiments de l’histoire jusqu’aux étoiles, littéralement !
L’aspect de gestion est évidemment
prépondérant, le cœur battant de la série : nous devrons construire des huttes,
des bâtiments en pierre puis en briques, fournir des ressources à notre peuple pour ne pas
le laisser mourir de faim, croître et se fortifier pour résister aux attaques
des nations extérieures et des royaumes ennemis. La campagne idéale de Civilization
garantit plusieurs heures de jeu et met à disposition des joueurs toute une
série de variables et de composants qu’il sera crucial d’assimiler et de connaître,
afin de pouvoir élever la civilisation choisie au-dessus des autres et lui garantir une place
impérissable dans le grand fleuve du temps. Aussi et surtout par la guerre,
car l’histoire nous l’enseigne depuis toujours et l’œuvre de Meier se distingue depuis
toujours par sa fidélité et son adhérence à la réalité de l’être humain.
Civilization VII s’est présenté
jusqu’à présent, entre teaser trailer et captures d’écran diffusées sur le web, en conservant le core historico-culturel que nous avons
appris à aimer, avec un niveau de soin du détail que qualifier de minutieux est
un véritable euphémisme : les dirigeants disponibles pour les joueurs sont des poids lourds avec leurs propres caractéristiques et attributs, chacun avec ses points de
force, donc si nous choisissons Napoléon
ou Octavien Auguste, il va de soi
quel sera leur point fort.
Graficamente le jeu exploite largement les
technologies des consoles de nouvelle génération, même si l’impact visuel n’a
jamais été l’élément principal recherché par les passionnés de RTS, il faut
admettre qu’un excellent travail semble avoir été accompli. Mais ce qui
donne vraiment l’eau à la bouche, c’est le mode
en ligne : jouer avec d’autres utilisateurs pour la conquête du monde est
en soi une expérience mondiale démente, étant donné que le cross-play entre consoles et pc sera également pris en charge : en somme, l’Histoire
n’a jamais été aussi amusante !
Jouer avec l’Histoire, disions-nous : voilà ce que promet
Civilization VII, à travers diverses époques où les crises ne manqueront pas, de véritables moments scénarisés
par le jeu à gérer de la manière optimale pour ne pas voir s’effondrer tout ce que
nous avions péniblement édifié avec des politiques avisées et des expansions ciblées : l’exploration de la carte autour de
notre noyau sera d’une importance capitale, aucune nation n’a survécu avec
l’isolationnisme !
Et penser que tout a commencé avec un
couple d’hominidés rassemblés autour du feu, la première de tant de découvertes
révolutionnaires qui nous permit de nous mettre debout et de sortir de cette sombre
caverne. Pensez-y, lorsque vous franchirez les frontières de votre nation et
affronterez l’inconnu, au nom du progrès… et de la victoire !
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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