Dragon Quest I et II HD, le retour aux origines d’un classique !
par Simon Larocca·25 août 2025
Il m'a été donné un premier aperçu du monde aux multiples facettes de Dragon Quest non pas grâce à une manette NES, mais sur les bancs de l'école. C'est un camarade de classe qui m'a passé le premier numéro du manga Dai-La grande avventura, un grand classique qui m'a ouvert les yeux sur la manière d'écrire une histoire capable de captiver dès les premières pages.
Les aventures de Dai font partie de la saga cyclopéenne de Dragon Quest, une série de jeux vidéo JRPG qui, avec les « cousins » de Final Fantasy, ont défini une génération de joueurs de rôle en jetant les bases de tout RPG sorti dans les années suivantes.
Le 30 octobre 2025, Square Enix reviendra aux origines en rééditant les deux premiers chapitres fondateurs de la franchise créée par sa majesté Yuji Horii, qui représente pour le monde des RPG et des jeux vidéo en général ce qu’Akira Toriyama symbolise pour le genre shonen dans le monde. Ce n’est pas un hasard si j’ai mentionné le maître de Dragon Ball : son trait est inimitable et, en effet, c’est lui qui a travaillé sur le design des monstres qui envahissent les donjons et les forêts de DQ !
Mais c’est à Horii que nous devons bon nombre des éléments nécessaires à tout JRPG (et pas seulement à ceux de matrice purement orientale) parvenus jusqu’à nous à l’époque moderne : un héros wannabe (« from zero to hero », de zéro à héros, élément narratif de base des fantasy) et une menace globale et… oui, eux aussi : les combats aléatoires à l’intérieur de la carte de jeu !
Étant remasterisés en HD et fidèles en tous points aux versions originales, sorties respectivement en 1986 et en 1987, nous retrouverons toutes les qualités et tous les défauts qui font partie de la saga, ainsi qu’un bon lot de nouveautés pour l’occasion qui ne manqueront pas, j’en suis sûr autant qu’un point de sauvegarde placé juste à l’approche d’un combat de boss, de susciter des polémiques entre old et new school.
Fermé, permettez-moi de le dire, acheter un jeu de rôle et ne pas apprécier du tout les combats générés aléatoirement revient à entrer dans une pizzeria et à commander seulement une petite salade.
Mais l’élément phare de toute histoire digne de ce nom est, justement, l’histoire, l’intrigue qui jaillit des géniaux garçons de Chunsoft, studio de développement rempli de game designers talentueux et qui m’a offert Shiren The Wanderer, un titre qui n’est pas tout jeune et que je recommanderais à tout le monde.
Dragon Quest et Dragon Quest II constituent les deux parties d’une trilogie dédiée à Erdrick, personnage très important dans la mythologie de DQ parce qu’il fut celui qui libéra autrefois le royaume d’Alufgard et qui, à l’époque des événements du premier chapitre de la série, est de fait une figure vénérée par le peuple et un modèle pour chaque jeune garçon qui veut aspirer à la grandeur tout en jouant avec des épées en bois et des combats imaginaires contre des slimes et des chauve-souris-vampires, parmi les monstres les plus iconiques du bestiaire immense que la série offre.
En tant que son descendant, nous suivrons en fait les pas et les exploits de l’illustre prédécesseur, dans le but de rétablir la paix dans le monde.
Si vous pensez que c’est trop classique, eh bien, vous avez vu juste : ce titre et le deuxième, qui seront également réédités sur Switch 2, comme déjà dit, ont jeté les bases de tout RPG à venir, DQ est en un certain sens le moule utilisé par d’autres sagas légendaires comme Grandia, Xenogears et les plus récents Octopath Traveler et même Persona (je tenais trop au jeu de mots).
La question que nous nous posons tous est toutefois la suivante : une refonte complète des arrière-plans du jeu, des graphismes en pixel art retravaillés en HD et une bande sonore remasterisée suffiront-ils à nous redonner cette sensation d’épopée qui s’est imprimée dans notre chair lorsque nous y jouions à sa sortie ?
Ce seront nous-mêmes qui répondrons, en jouant et en nous immergeant une fois de plus dans le monde de Dragon Quest.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
Simon Larocca
Mi chiamo Simon Larocca, e sono un videogiocatore, collezionista e amante della cultura pop in tutte le sue forme. Vado al cinema ogni volta che posso, leggo da quando porto gli occhiali, quindi da sempre, e ho la passione per lo storytelling in tutte le sue forme, così dirompente da farla diventare una professione. Ma come direbbe Doc di Ritorno al Futuro, non ci sarebbe presente se non si guardasse al passato con rispetto e ammirazione, ed è il Simon bambino di più di trent’anni fa, anno più anno meno.
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